Via Stevensonia

Récit de voyage sur le chemin de Stevenson :

Automne 1878… Un Écossais, accompagné d’une ânesse, voyage du Velay aux Cévennes, ouvrant la voie aux excursionnistes d’aujourd’hui.

Printemps 2011… L’extraordinaire aventure de Compostelle terminée, l’envie de marcher de nouveau ensemble lance deux amis sur le chemin de Stevenson. Partis à la recherche des traces de l’illustre écrivain et de son ânesse au cœur de paysages grandioses, ils découvrent les somptuosités d’une nature sauvage et l’authenticité des gens de rudes contrées…

Le récit d’un voyage intemporel !

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Partageons les chemins en quelques photos…

Les autres livres de José Casatéjada, auteur ligérien

5 commentaires sur “Via Stevensonia

  1. Via Stevensonnia, nous enmène dans les Cévennes, sur les traces de Stevenson et de son ânesse.. Cette fois, l’auteur est accompagné de son ami Jean -Marc ( rencontré lors du pèlerinage : Via Compostela) , le parcours est plus court mais néanmoins nous réserve de belles surprises, des paysages époustouflants et des personnages hauts en couleur.. Un beau parcours..

  2. 8 juillet 2019 – Chronique de Mathilde GROSS
    Blog « Les Lectures Du Crépuscule » : https://leslecturesducrepuscule.wordpress.com/

    « Hey,
    Aujourd’hui je vais te parler du roman « Via Stevensonia » de José Casatéjada, je le remercie pour l’envoi !
    Résumé : Automne 1878… En compagnie d’une ânesse, Robert Louis Stevenson voyage du Velay aux Cévennes, ouvrant la voie aux excursionnistes d’aujourd’hui. Printemps 2011… L’extraordinaire aventure de Compostelle terminée, l’envie de marcher de nouveau ensemble lance Jean-Marc et José sur le chemin de Stevenson. Ils côtoient les flancs volcaniques des sucs vellaves, gravissent les versants dénudés du mont Lozère, traversent des chaos grani-tiques, sillonnent des drailles séculaires, franchissent les gardons des profondes gorges céve-noles. Partis à la recherche des traces de l’illustre écrivain écossais parmi des paysages gran-dioses, les deux amis découvrent les somptuosités d’une nature sauvage et l’authenticité des gens de rudes contrées.
    Mon avis : C’est un livre qui à mon sens à plusieurs niveaux de lecture : celui du récit de voyage, et celui du pèlerinage culturel apportant de belles réflexions.
    « Via Stevensonia » est un récit de voyage dans lequel on suit Jean-Marc et José, deux amis partis sur les traces de R.L Stevenson. Le style est très soigné et minutieux. On suit leur voyage au fil des pages, j’ai beaucoup aimé les nombreuses descriptions qui nous permettent de nous représenter les lieux et de nous immerger dans l’histoire.
    Le chemin de R.L Stevenson est un véritable pèlerinage culturel. Au-delà de l’effort physique, il y a une véritable introspection avec des questionnements sur le confort et le nécessaire.
    Le récit est très détaillé et permettra au lecteur qui le souhaite d’entreprendre à son tour ce périple sur les traces de Stevenson, notamment à l’aide des données en début de chapitre (trajet, date, météo, température, kilomètre parcouru et nom des auberges).
    La plume de l’auteur est très descriptive et détaillée, l’auteur nous décrit les paysages au fur et mesure à la manière d’un tableau qui se dévoile à vos yeux.
    Ce fut pour moi une très belle lecture, je vous la recommande ! »
    Ma Note : 17/20

  3. Chronique de Jean Benjamin Jouteur

    Blog « MOI CE QUE J’EN DIS, Et je n’en dirai pas plus ! » : https://jeanbjouteur.wixsite.com/meschroniques/post/via-stevensonia-de-jos%C3%A9-casatejada

    VIA STEVENSONIA, Du Velay aux Cévennes de José Casatéjada

    Un périple qui célèbre la simplicité des rencontres

    Si je voulais faire une comparaison gastronomique, après tout pourquoi pas ? Je dirais que ce bouquin est au guide du routard, ce qu’un sandwich artisanal préparé avec du pain de campagne croustillant bien frais, de beurre fermier étalé généreusement et une bonne tranche épaisse de jambon cru de pays est au hamburger de chez Mac Do (dont je vous ferai grâce de la composition).

    Il ne liste pas les hôtels bon marché avec vue sur la mer, les boîtes branchées ou l’on peut s’amuser, les lieux supra touristiques où l’on croise son voisin de palier de l’autre côté de la planète, le restau incontournable, le musée à visiter absolument… Bref, il ne vend pas l’aventure bon marché pour marcheurs individuels se fiant tous à un bouquin proposant l’adresse « unique et tranquille » à chaque lecteur alors qu’il est vendu à plus de 50 millions d’exemplaires depuis sa création.

    Non, c’est un voyage presque initiatique, un périple qui célèbre la simplicité des rencontres, la richesse des échanges éphémères autour d’une table d’hôtes, la valeur de l’amitié, la joie douloureuse mais si intense de l’effort accompli et du but enfin atteint. Par ces lignes, écrites d’un style impeccable, si puissamment colorées d’émotions, de moments forts, de descriptions, on devine ce qu’obstinément recherche l’auteur. Il est en quête. En quête du moment rare que l’on se construit soi-même par une obstination à marcher encore. Il est en quête de la simplicité presque jouissive d’un maigre casse-croûte partagé sous une cape de pluie, assis sur un mauvais banc de pierre, en compagnie d’un nouvel ami de hasard poursuivant le même Graal ou au côté d’un parfait inconnu que l’on ne reverra plus. Il en quête d’une fatigue retrouvée, pas celle des fins de journée quand on prend le métro ou son auto après la corvée du bureau ou de l’usine, non, celle qui suit des heures d’une marche éreintante avec pour toile de fond les merveilleux décors d’une nature encore préservée.

    Avec l’auteur, on se repose dans ces lits fugitifs que proposent les gîtes moyennant trois sous, on se restaure avec de modestes, mais copieux plats, installés à la table de ceux qui les ont cuisinés, on s’identifie au pèlerin qui nous offre son expérience avec une sincère humilité. Car c’est bien d’un pèlerinage qu’il s’agit, pas d’un voyage avec pour objectif de rejoindre un lieu saint dans un esprit de dévotion, non ! Un voyage qui rend hommage à Robert Louis Stevenson, qui parcourut les mêmes sentiers. On ressent la présence rassurante de ce grand auteur tout au long de l’ouvrage. Au détour de chaque page, de chaque chemin, de chaque rencontre, de chaque victoire, dans nos esprits flotte omniprésente cette si belle phrase que l’auteur de « L’île au trésor » a écrite : « Nous sommes tous des voyageurs dans le désert de ce monde, et le meilleur que nous pouvons trouver dans nos voyages, c’est un ami sincère ».

    Merci José pour ces belles rencontres que tu as faites pour nous !

  4. José ,

    je viens de finir ton livre qui se lit très aisément. C’est un livre plein d’enthousiasme et de chaleur humaine. C’est réconfortant.

  5. Marcher sur les pas de Stevenson du Velay aux Cévennes, voici la nouvelle aventure que s’apprêtent à vivre José et son ami Jean-Marc. Partir sur les traces du célèbre Écossais, « rechercher des yeux ce qu’il a vu », ce n’est pas accomplir le même voyage, c’est presque en inventer un autre. Car l’essentiel, pour les deux compères, c’est de se ressourcer dans une nature aux paysages si variés et sublimement décrits par l’auteur, c’est de plonger avec délice dans le moment qu’ils sont entrain de vivre et de se laisser submerger par une joie simple et entière.
    L’objectif de nos marcheurs n’est pas d’accomplir un exploit, mais de renouer avec des valeurs simples : l’amitié, l’humilité, le partage.Il s’agit d’accueillir avec bonheur l’imprévu, les rencontres et les émotions qui se présentent à eux. Et si la douleur physique est aussi leur compagne durant les étapes escarpées, si la météo les défie, elles restent des épreuves qui les mènent à découvrir toute l’importance à se révéler à soi-même par l’effort.
    Durant ce périple, les pensées de José « vagabondent », le mènent à l’introspection, celle qui pourrait s’approcher du « connais-toi toi-même ». Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est que José se réveille heureux chaque matin, prêt à accueillir la nouvelle journée qui l’invite, et s’endort chaque soir reconnaissant de ce qu’elle lui a offert. Une philosophie de vie qui me fait réfléchir.
    La qualité de ce livre, outre le très bon style d’écriture, est qu’il est tout à la fois récit de voyage, guide culturel (De nombreux « monuments » sont cités et leur histoire expliquée) et une invitation à reconsidérer notre définition du bonheur.

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