Chemins Arvernes

Récit de voyage dans le P. N. R. des Volcans d’Auvergne :

Lacs, volcans, l’eau et le feu… Termes puissants évocateurs qui convainquirent Jean-Marc de tenter l’aventure avec l’auteur au sein des monts Dore, sur le plateau du Cézallier, aux confins du Cantal, dans le pays de l’Artense et la chaîne des Puys.

Une énorme bouffée d’air pur…

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Les autres livres de José Casatéjada, auteur ligérien

8 commentaires sur “Chemins Arvernes

  1. Le récit de José est multiple. A la fois guide de voyage (ou plutôt carnet de voyage), récit ethnologique, précis de géographie, le lecteur se laisse vite prendre par la découverte.
    Sous des airs de grands-pères affables, José et Jean-Marc sont des baroudeurs capables de se contenter de quelques morceaux de pâte de coing pour la journée mais qui font tout de même la lessive le soir ! Cela dit, ce sont aussi de bons vivants ne rechignant pas sur le Saint-Nectaire et les plats roboratifs auvergnats.

    J’ai souri lors de leur descente du Puy de Sancy par ces marches irrégulières. Un exercice épuisant que j’ai connu au Puy de Lassolas et de la Vache (mes cuisses s’en souviennent encore), dommage qu’ils n’aient pu y monter en raison du mauvais remps. La météo a été très méchante envers eux. Mais rien n’entame leur bonne humeur.

    J’ai aimé l’atmosphère qui se dégage des mots parfaitement adaptés au rythme fluide de leur périple et qui décrivent si bien ces paysages de lave, ces maisons de pierre et de lauze et la solitude (pour ne pas dire désert) des villages. J’aime bien ces récits où on a l’impression qu’il ne se passe rien et pourtant…

    C’est aussi l’histoire d’une belle amitié et une ode à la marche, les deux alliant la recherche d’un bien-être à la fois intellectuel et physique.

    J’ai lu ce récit en peu de temps, voilà pourquoi je suis éreintée d’avoir crapahuté sur les volcans d’Auvergne, toute la nuit et sous la pluie, en suivant José et Jean-Marc. Pour les remercier de cet air pur et de cette évasion, je bois une bière à leur santé.

  2. Vous connaissez le roman d’aventures ? Celui de José Casatéjada en est un, enfin… il s’agit plutôt du récit d’une aventure. Les personnages principaux ? Pourquoi pas l’auteur et son ami, mais pas que… aussi tous les autres, ceux qu’ils croisent sur le chemin de leur périple et puis la nature, les bourgs et villages qu’ils traversent. Tout a son importance car chaque chose est source de « jubilation ». La construction du livre obéit à une chronologie où le temps occupe une place importante. Chaque jour, donc chaque paragraphe, débute par le lever des deux marcheurs, se poursuit par leur journée de randonnée, leur casse croûte de midi, leur arrivée en gîte, le souper et enfin leur coucher. Et chaque soir, José s’endort en faisant le bilan de sa journée, se sentant reconnaissant des instants de bonheurs vécus : les paysages grandioses, son amitié avec Jean-Marc, son amour pour sa femme, la sensation d’avoir un corps bien vivant que la rudesse du climat, les pentes escarpées, la fatigue, mais aussi l’éveil de chaque sens rend vibrant d’existence.
    Je ne peux m’empêcher de faire un lien entre « Chemins Arvernes » et le beau livre de David le Breton, « Eloge de la marche ». « La marche est une réappropriation heureuse de l’existence » écrit-il. José Casatéjada en est un exemple probant et confirme que cette activité procure une satisfaction physique et spirituelle » qui permet, entre autres, un « silence intérieur heureux ». Les récits de cet auteur sont pour moi, un véritable enseignement : « Vis l’instant présent », semblent-ils me conseiller. Et le chemin des deux acolytes devient une métaphore : celle du parcours de notre vie sur terre. Chaque jour est un recommencement, mais chaque jour offre une aventure différente si l’on reste dans l’accueil de ce qu’elle t’offre. « Demain est un autre jour » lit-on. Chaque livre de José Casatéjada est une histoire de marche. Et chacune d’entre elles nous emporte dans une région différente au cours des itinéraires suivis: sur le chemin de Compostelle, dans les Cévennes… Et le lecteur côtoie avec plaisir, le temps de sa lecture, des paysages différents, des personnes uniques et enrichissantes, des moments conviviaux simples et chaleureux qui ne demandent à l’autre que d’être seulement lui-même. Et parfois même, l’envie d’aller visiter quelques lieux décrits devient pour moi un projet motivant.

  3. Chronique de Sonia Pupier Goetz parue sur son blog

    Blog : « Sonia Boulimique des Livres »

    Site web : https://soniaboulimiquedeslivres.fr/2021/11/07/chemins-arvernes-de-jose-casatejada/

    José, qui sera notre narrateur, et son ami Jean-Marc décident de partir randonner dans le Massif Central. Ces deux férus de marche se retrouvent chaque année pour crapahuter en pleine nature durant une quinzaine de jours. Nous sommes en mai 2012, cette fois le départ aura lieu à Saint Nectaire (miam miam, le fromage !). Leur périple les emmènera jusqu’à la chaîne des Puys des Monts Dôme. En début d’ouvrage, José a judicieusement placé une carte afin que le lecteur puisse situer les lieux. J’habite non loin de l’Auvergne, cette région n’est donc pas méconnue pour moi, mais je trouve que la carte est indispensable pour les lecteurs ne connaissant pas les volcans d’Auvergne. Et puis, cela donne une idée de lieu de vacances !

    Jean-Marc et José partent en duo, onze jours de marche en pleine nature, avec une halte chaque soir dans un hébergement différent, permettant de faire de belles rencontres, et surtout, de recharger les batteries avant chaque nouvelle journée. Car, même si nous sommes au mois de mai, le soleil se fait douloureusement attendre, et les caprices de la météo s’ajoutent à la fatigue cumulée.

    Un mot sur le titre : les Arvernes étaient le peuple celtique occupant l’actuelle Auvergne. Je me suis régalée avec la page Wikipédia qui leur est consacrée, ou comment dévier d’une lecture en approfondissant le sujet, j’adore !

    José nous fait partager son amour pour cette région magnifique, il nous emmène à la découverte du parc naturel régional des volcans d’Auvergne. Son paysage varié, alternant lacs, volcans endormis, forêts, landes, donne envie de chausser ses chaussures de marche et d’arpenter ces chemins, à la découverte d’une nature préservée et authentique.

    En suivant José et Jean-Marc, le lecteur prend également une belle leçon d’amitié. Les deux hommes se sont rencontrés sur un chemin de Compostelle, et leur passion commune les a rapprochés et leur permet de se retrouver chaque année sur les sentiers de randonnée.

    La plume est simple, détaillée et authentique ; elle apporte rêve et évasion. La présentation est agréable, chaque chapitre relatant une étape du périple, en indiquant la date, la météo et la distance parcourue. José raconte les paysages, on en prend plein les mirettes. Il nous explique les bienfaits de la randonnée : en effet, retrouver le contact avec la nature permet un ressourcement intellectuel et spirituel. Les difficultés rencontrées ne sont pas occultées, loin de là, histoire que le marcheur novice s’aperçoive que la randonnée pédestre n’est pas une petite balade dominicale. La gastronomie n’est pas en reste non plus ! Cette région riche est parfaitement mise en avant par José. Un carnet de voyage à découvrir, qui donne une furieuse envie de partir en Auvergne prendre un bon bol d’air frais !

    Ce qui m’a poussé à ouvrir ce livre : l’envie de partir découvrir l’Auvergne sous un autre angle, il est vrai que je ne pratique pas la randonnée, mais j’aime me promener dans la nature.

    Émotions ressenties lors de la lecture : une bouffée d’air frais ! Une envie furieuse de partir marcher dans la nature ! De l’admiration face à ces marcheurs, un émerveillement quant à cette magnifique nature que l’on ne prend plus le temps d’admirer.
    Ce que j’ai moins aimé : j’aurai aimé quelques photos, cela aurait apporté une belle plus-value au récit.
    Les plus : la plume, la présentation, le côté vraiment immersif de l’aventure.

  4. Chronique de kateginger63 – Chronique sur Babélio: Le volcan, cet ami qui vous veut du bien (si, si!)

    septembre 2020

    Au moment même où j’écris ces lignes, je lève les yeux et devant moi s’étend le splendide panorama de la chaîne des Puys, le géant emmitouflé dans son écharpe de nuage trône au milieu de ses congénères volcaniques. Eh oui, j’ai l’immense chance d’habiter dans cette contrée paradisiaque qu’est le Puy de Dôme. Vous ne connaissez pas l’Auvergne? Aimeriez-vous la découvrir comme moi-même je l’ai appréhendé il y a quelques années? Ouvrez ce récit de voyage écrit par l’auteur, compatriote de ma région d’adoption.
    Accompagné de son ami rencontré sur le chemin de Compostelle, ils sillonnent durant 11 jours un itinéraire des plus grandioses. Reconnaissant certains lieux et balades inoubliables tels Saint-Nectaire, Orcival, Mazaye, la vallée de la Monne, j’ai pu me délecter de leur pérégrination. Tour à tour technique, pratique puis poétique, parfois métaphysique, le récit est sincère et se veut intimiste. De déboires, parfois, en rencontres chaleureuses, la pluie s’est invitée plus que de raison (en aparté : ils n’ont pas eu beaucoup de chance cette année-ci car je vous rassure, la météo est clémente la plupart du temps). Et si vous n’arrivez pas à vous repérer, la carte succincte placée au début du livre vous orientera.
    De toute façon je ne suis pas très objective, j’aime cette région à la folie. Un petit coup de blues, je me perche sur un volcan et tout de suite, je sens se déverser tout un boost d’ondes positives. Alors je comprends nos deux compères, on s’y sent bien, là, dans ce territoire d’exception. Les puydômois sont des gens accueillants et offrent l’hospitalité bien volontiers à propose son sourire et sa bienveillance. De plus, les mets riches sentent l’authenticité.

    Vous ne savez pas encore où passer vos vacances l’été prochain? Une idée d’escapade? Une randonnée pas trop sportive ? Respirer, bien manger, rire, voir une autre perspective? José Casatéjada vous emmène dans son sac à dos !

  5. 1er octobre 2020 – Chronique d’Alain Iametti

    Chronique intégrale parue sur le blog : « Le Grand Canal » :
    Site internet : https://legrandcanal.com/2020/10/01/jai-lu-chemins-arvernes-des-monts-dore-aux-monts-dome-de-jose-casatejada/

    « Chemins Arvernes » retracent une boucle pédestre autour des volcans du Massif Central. José Casatéjada a mis ses pas dans les empreintes fossiles de nos ancêtres celtes : les Arvernes qui donnèrent leur nom en peuplant l’Auvergne au 7ème siècle av. J.-C. L’art de José dans la composition de son texte est d’une précision millimétrée. Si je n’avais connu le randonneur, j’aurai pu imaginer un professionnel de la chirurgie ou un horloger suisse tant son propos analyse avec précision l’organisation de cette découverte.
    Il dispose des bibles du randonneur, les fameux « Topoguides ». Ils décrivent le parcours et les logiques adjacentes, déclivités, gîtes, ravitaillement, mais également l’Histoire qui a façonné le cadre, églises, monuments, châteaux souvent en ruines, calvaires. Le sac à dos est la projection patrimoniale du randonneur, dès le départ le contenu est agencé selon l’ordre quasi anthropologique du randonneur. Cet ordre précis, permet de sécuriser le marcheur à tel point qu’à tâtons il accède facilement à chaque chose si besoin. Celui qui n’aura pas structuré ce rituel sera impacté par des oublis, des inattentions qui affecteront ses mouvements, généreront le stress, voire des accidents. Le randonneur doit planifier sa journée pour jouir de la découverte du chemin, l’espace, les volcans qui s’éveillent derrière les nuages. Son maître mot est « l’anticipation » : prévoir l’imprévisible.
    Restent les aléas, le climat très changeant en montage, la pluie qui s’insinue dans tous les replis des ponchos, le froid qui réduit les capacités physiques, des incidents divers que ren-contre le randonneur, glissades dans la boue, chutes, maladies, pertes des repères qui occa-sionnent des retards à l’hébergement. José sème des petits cailloux sur ses vécus. Il relie une chute à des incidents survenus dans le passé, il s’étonne d’être passé parfois à un fil du dé-sastre, par là il évalue la fragilité de l’être humain et pourtant une force le pousse à poursuivre son parcours, repoussant les limites de la conscience de soi, la capacité de la résistance et la soif de connaissance.
    José Casatéjada tout en décrivant les paysages traversés, nous offre un parcours intimiste, un retour sur lui-même qui est aussi une allégorie à l’amitié avec son ami Jean-Marc rencontré lors d’un précédent Camino sur la via Podiensis pour aller à Compostelle, son récit en est la parfaite illustration. Il décrit en filigrane cette passion du marcheur que nul ne peut comprendre s’il ne l’a pas expérimentée : une sorte d’ivresse, un sac à dos, le ciel au-dessus de la tête, le chemin sous ses pas en duo avec un compañero, la félicité ! Vous aimerez, vous aussi, mettre vos pas dans ceux de José…

  6. Isabelle – Chronique du 22 août 2020

    Parue sur le blog « Les lectures de Larsinette » :
    Site internet : https://leslecturesdisabello.blogspot.com/2020/08/chemins-arvernes-de-jose-casatejada.html

    Passionné de randonnée, José Casatéjada fait connaissance de son ami Jean-Marc sur le chemin de Compostelle. Une amitié qui perdurera, les deux hommes se retrouvant chaque année sur les chemins balisés de grande randonnée, pour un périple d’une dizaine de jours.
    Dans « Chemins Arvernes », les deux complices partent à la rencontre de l’Auvergne et des cimes des volcans endormis. Dans une nature âpre à la biodiversité stupéfiante, les deux hommes vont affronter les caprices du temps, partir à l’assaut de chemins escarpés, des tour-bières et des bois touffus, découvrir des sommets impressionnants et s’émerveiller en décou-vrant des lacs aux eaux limpides ou en croisant la route d’un chamois.
    José Casatéjada nous décrit avec poésie et délicatesse la faune et la flore des contrées d’Au-vergne, les paysages grandioses, la beauté pittoresque des villages traversés.
    L’auteur nous raconte également de belles rencontres amicales dans les gîtes d’étapes, d’inou-bliables moments de convivialité autour d’une table et il nous fait saliver en nous parlant des spécialités culinaires auvergnates dégustées tout au long de leur circuit touristique.

    « Chemins Arvernes » est un récit de voyage coloré et authentique qui célèbre l’amitié, l’amour des grands espaces et la passion pour la randonnée. Au fil de cette lecture, on a l’impression de cheminer au côté des deux hommes, et de partager un peu de leurs pérégrinations sur le chemin des volcans d’Auvergne. Ce carnet de voyage est une épopée pédestre riche en émotions et parfois ardue, qui se savoure comme un grand bol d’air frais !

  7. Lucile Daucher – Babelio le 3 août 2020

    Site Babélio : https://www.babelio.com/livres/Casatejada-Chemins-Arvernes–Des-monts-Dore-aux-monts-Dome/1244777#critiques

    Auvergnate, je me suis délectée de ce récit de voyage qui m’a replongé dans ces lieux qui me sont chers et d’autres que j’aimerais dorénavant découvrir grâce à l’auteur. Évidemment, cette lecture je l’ai vécue de l’intérieur car je connais très bien certains des lieux.
    Les descriptions de José Casatéjada sont formidablement parvenues à m’immerger dans ces lieux. Un vrai hymne à la marche, à la contemplation : on suit avec plaisir l’auteur et son ami Jean-Marc à la rencontre de la biodiversité, de la faune sur les différents sentiers de la chaîne des Puys au gré des aléas climatiques. Le récit se présente comme un carnet de voyage au cœur des sentiers auvergnats avec des rencontres, des échanges et des points culturels enrichissants. On perçoit le fait que l’auteur s’est beaucoup documenté sur les lieux visités. Son écriture est simple et accessible pour tout lecteur ; son récit est empreint de sincérité et j’ai apprécié ce récit sans fioritures et passionné.
    Certes, j’aurais aimé que l’auteur partage les photos qui auraient pu illustrer certains cha-pitres néanmoins sans ça cette lecture donnera invariablement l’envie de se lancer sur ces chemins auvergnats. Un livre que je conseille aux adeptes de randonnées et de nature. Simplicité, sincérité, nature et efforts d’un randonneur expérimenté et passionné sont au rendez-vous. Une belle lecture que je recommande.

  8. Yves Montmartin – Babelio le 11 juillet 2020

    José Casatéjada nous invite à cheminer avec lui et son ami Jean-Marc à travers le P.N.R. des volcans d’Auvergne. Entre forêts, lacs dans les cratères des volcans endormis, rivières, tourbières, landes. Il conte leurs rencontres avec d’autres randonneurs, des hôtes, des gîtes, des bûcherons. La beauté de la nature sauvage, loin des hommes, où l’on croise un renard, admire le vol d’un milan royal ou surprend un chamois. Ils traversent des villages déserts aux maisons en pierres et toits de lauzes. Au fil de la marche des deux randonneurs voici les moulins à grains, les cascades bouillonnantes, le sentier qui serpente parmi les coulées de lave, à travers les champs tapissés de jonquilles où les vaches sonnailles au cou, regardent passer les promeneurs. Les eaux limpides d’un ruisseau qu’on traverse sur une passerelle. Les croix et les balises rouges et blanches qui indiquent la direction à suivre. Les roches façonnées par les éléments depuis des millénaires. Les sources dotées de vertus miraculeuses et le silence absolu. L’air vif pique le visage, le brouillard et la pluie tant redoutée. Il ne faut ni songer ni sombrer dans des rêveries car on a vite fait de trébucher et c’est la chute. José raconte les rites des marcheurs à la fin de l’étape, après la douche, le soin des pieds, faire la lessive et savourer enfin la traditionnelle bière. Les soirées conviviales entre amis éphémères autour de la table commune. Les photos pour garder les souvenirs des paysages, des émotions. Ce récit est aussi l’histoire d’une solide amitié avec Jean-Marc, rencontré sur le chemin de Compostelle : depuis ils marchent ensemble douze à quinze jours par an, l’amitié se cultive telle une plante rare. Un récit simple, mais rempli d’humanité à l’image de José, ce livre est avant tout la rencontre d’un homme avec qui on aurait envie de randonner. Partez sur les chemins arvernes pour découvrir ou redécouvrir la nature, la contempler, écouter et échanger avec autrui.

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