Chemins Arvernes

Récit de voyage dans le P. N. R. des Volcans d’Auvergne :

Lacs, volcans, l’eau et le feu… Termes puissants évocateurs qui convainquirent Jean-Marc de tenter l’aventure avec l’auteur au sein des monts Dore, sur le plateau du Cézallier, aux confins du Cantal, dans le pays de l’Artense et la chaîne des Puys.

Une énorme bouffée d’air pur…

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Les autres livres de José Casatéjada, auteur ligérien

5 commentaires sur “Chemins Arvernes

  1. Chronique de kateginger63 – Chronique sur Babélio: Le volcan, cet ami qui vous veut du bien (si, si!)

    septembre 2020

    Au moment même où j’écris ces lignes, je lève les yeux et devant moi s’étend le splendide panorama de la chaîne des Puys, le géant emmitouflé dans son écharpe de nuage trône au milieu de ses congénères volcaniques. Eh oui, j’ai l’immense chance d’habiter dans cette contrée paradisiaque qu’est le Puy de Dôme. Vous ne connaissez pas l’Auvergne? Aimeriez-vous la découvrir comme moi-même je l’ai appréhendé il y a quelques années? Ouvrez ce récit de voyage écrit par l’auteur, compatriote de ma région d’adoption.
    Accompagné de son ami rencontré sur le chemin de Compostelle, ils sillonnent durant 11 jours un itinéraire des plus grandioses. Reconnaissant certains lieux et balades inoubliables tels Saint-Nectaire, Orcival, Mazaye, la vallée de la Monne, j’ai pu me délecter de leur pérégrination. Tour à tour technique, pratique puis poétique, parfois métaphysique, le récit est sincère et se veut intimiste. De déboires, parfois, en rencontres chaleureuses, la pluie s’est invitée plus que de raison (en aparté : ils n’ont pas eu beaucoup de chance cette année-ci car je vous rassure, la météo est clémente la plupart du temps). Et si vous n’arrivez pas à vous repérer, la carte succincte placée au début du livre vous orientera.
    De toute façon je ne suis pas très objective, j’aime cette région à la folie. Un petit coup de blues, je me perche sur un volcan et tout de suite, je sens se déverser tout un boost d’ondes positives. Alors je comprends nos deux compères, on s’y sent bien, là, dans ce territoire d’exception. Les puydômois sont des gens accueillants et offrent l’hospitalité bien volontiers à propose son sourire et sa bienveillance. De plus, les mets riches sentent l’authenticité.

    Vous ne savez pas encore où passer vos vacances l’été prochain? Une idée d’escapade? Une randonnée pas trop sportive ? Respirer, bien manger, rire, voir une autre perspective? José Casatéjada vous emmène dans son sac à dos !

  2. 1er octobre 2020 – Chronique d’Alain Iametti

    Chronique intégrale parue sur le blog : « Le Grand Canal » :
    Site internet : https://legrandcanal.com/2020/10/01/jai-lu-chemins-arvernes-des-monts-dore-aux-monts-dome-de-jose-casatejada/

    « Chemins Arvernes » retracent une boucle pédestre autour des volcans du Massif Central. José Casatéjada a mis ses pas dans les empreintes fossiles de nos ancêtres celtes : les Arvernes qui donnèrent leur nom en peuplant l’Auvergne au 7ème siècle av. J.-C. L’art de José dans la composition de son texte est d’une précision millimétrée. Si je n’avais connu le randonneur, j’aurai pu imaginer un professionnel de la chirurgie ou un horloger suisse tant son propos analyse avec précision l’organisation de cette découverte.
    Il dispose des bibles du randonneur, les fameux « Topoguides ». Ils décrivent le parcours et les logiques adjacentes, déclivités, gîtes, ravitaillement, mais également l’Histoire qui a façonné le cadre, églises, monuments, châteaux souvent en ruines, calvaires. Le sac à dos est la projection patrimoniale du randonneur, dès le départ le contenu est agencé selon l’ordre quasi anthropologique du randonneur. Cet ordre précis, permet de sécuriser le marcheur à tel point qu’à tâtons il accède facilement à chaque chose si besoin. Celui qui n’aura pas structuré ce rituel sera impacté par des oublis, des inattentions qui affecteront ses mouvements, généreront le stress, voire des accidents. Le randonneur doit planifier sa journée pour jouir de la découverte du chemin, l’espace, les volcans qui s’éveillent derrière les nuages. Son maître mot est « l’anticipation » : prévoir l’imprévisible.
    Restent les aléas, le climat très changeant en montage, la pluie qui s’insinue dans tous les replis des ponchos, le froid qui réduit les capacités physiques, des incidents divers que ren-contre le randonneur, glissades dans la boue, chutes, maladies, pertes des repères qui occa-sionnent des retards à l’hébergement. José sème des petits cailloux sur ses vécus. Il relie une chute à des incidents survenus dans le passé, il s’étonne d’être passé parfois à un fil du dé-sastre, par là il évalue la fragilité de l’être humain et pourtant une force le pousse à poursuivre son parcours, repoussant les limites de la conscience de soi, la capacité de la résistance et la soif de connaissance.
    José Casatéjada tout en décrivant les paysages traversés, nous offre un parcours intimiste, un retour sur lui-même qui est aussi une allégorie à l’amitié avec son ami Jean-Marc rencontré lors d’un précédent Camino sur la via Podiensis pour aller à Compostelle, son récit en est la parfaite illustration. Il décrit en filigrane cette passion du marcheur que nul ne peut comprendre s’il ne l’a pas expérimentée : une sorte d’ivresse, un sac à dos, le ciel au-dessus de la tête, le chemin sous ses pas en duo avec un compañero, la félicité ! Vous aimerez, vous aussi, mettre vos pas dans ceux de José…

  3. Isabelle – Chronique du 22 août 2020

    Parue sur le blog « Les lectures de Larsinette » :
    Site internet : https://leslecturesdisabello.blogspot.com/2020/08/chemins-arvernes-de-jose-casatejada.html

    Passionné de randonnée, José Casatéjada fait connaissance de son ami Jean-Marc sur le chemin de Compostelle. Une amitié qui perdurera, les deux hommes se retrouvant chaque année sur les chemins balisés de grande randonnée, pour un périple d’une dizaine de jours.
    Dans « Chemins Arvernes », les deux complices partent à la rencontre de l’Auvergne et des cimes des volcans endormis. Dans une nature âpre à la biodiversité stupéfiante, les deux hommes vont affronter les caprices du temps, partir à l’assaut de chemins escarpés, des tour-bières et des bois touffus, découvrir des sommets impressionnants et s’émerveiller en décou-vrant des lacs aux eaux limpides ou en croisant la route d’un chamois.
    José Casatéjada nous décrit avec poésie et délicatesse la faune et la flore des contrées d’Au-vergne, les paysages grandioses, la beauté pittoresque des villages traversés.
    L’auteur nous raconte également de belles rencontres amicales dans les gîtes d’étapes, d’inou-bliables moments de convivialité autour d’une table et il nous fait saliver en nous parlant des spécialités culinaires auvergnates dégustées tout au long de leur circuit touristique.

    « Chemins Arvernes » est un récit de voyage coloré et authentique qui célèbre l’amitié, l’amour des grands espaces et la passion pour la randonnée. Au fil de cette lecture, on a l’impression de cheminer au côté des deux hommes, et de partager un peu de leurs pérégrinations sur le chemin des volcans d’Auvergne. Ce carnet de voyage est une épopée pédestre riche en émotions et parfois ardue, qui se savoure comme un grand bol d’air frais !

  4. Lucile Daucher – Babelio le 3 août 2020

    Site Babélio : https://www.babelio.com/livres/Casatejada-Chemins-Arvernes–Des-monts-Dore-aux-monts-Dome/1244777#critiques

    Auvergnate, je me suis délectée de ce récit de voyage qui m’a replongé dans ces lieux qui me sont chers et d’autres que j’aimerais dorénavant découvrir grâce à l’auteur. Évidemment, cette lecture je l’ai vécue de l’intérieur car je connais très bien certains des lieux.
    Les descriptions de José Casatéjada sont formidablement parvenues à m’immerger dans ces lieux. Un vrai hymne à la marche, à la contemplation : on suit avec plaisir l’auteur et son ami Jean-Marc à la rencontre de la biodiversité, de la faune sur les différents sentiers de la chaîne des Puys au gré des aléas climatiques. Le récit se présente comme un carnet de voyage au cœur des sentiers auvergnats avec des rencontres, des échanges et des points culturels enrichissants. On perçoit le fait que l’auteur s’est beaucoup documenté sur les lieux visités. Son écriture est simple et accessible pour tout lecteur ; son récit est empreint de sincérité et j’ai apprécié ce récit sans fioritures et passionné.
    Certes, j’aurais aimé que l’auteur partage les photos qui auraient pu illustrer certains cha-pitres néanmoins sans ça cette lecture donnera invariablement l’envie de se lancer sur ces chemins auvergnats. Un livre que je conseille aux adeptes de randonnées et de nature. Simplicité, sincérité, nature et efforts d’un randonneur expérimenté et passionné sont au rendez-vous. Une belle lecture que je recommande.

  5. Yves Montmartin – Babelio le 11 juillet 2020

    José Casatéjada nous invite à cheminer avec lui et son ami Jean-Marc à travers le P.N.R. des volcans d’Auvergne. Entre forêts, lacs dans les cratères des volcans endormis, rivières, tourbières, landes. Il conte leurs rencontres avec d’autres randonneurs, des hôtes, des gîtes, des bûcherons. La beauté de la nature sauvage, loin des hommes, où l’on croise un renard, admire le vol d’un milan royal ou surprend un chamois. Ils traversent des villages déserts aux maisons en pierres et toits de lauzes. Au fil de la marche des deux randonneurs voici les moulins à grains, les cascades bouillonnantes, le sentier qui serpente parmi les coulées de lave, à travers les champs tapissés de jonquilles où les vaches sonnailles au cou, regardent passer les promeneurs. Les eaux limpides d’un ruisseau qu’on traverse sur une passerelle. Les croix et les balises rouges et blanches qui indiquent la direction à suivre. Les roches façonnées par les éléments depuis des millénaires. Les sources dotées de vertus miraculeuses et le silence absolu. L’air vif pique le visage, le brouillard et la pluie tant redoutée. Il ne faut ni songer ni sombrer dans des rêveries car on a vite fait de trébucher et c’est la chute. José raconte les rites des marcheurs à la fin de l’étape, après la douche, le soin des pieds, faire la lessive et savourer enfin la traditionnelle bière. Les soirées conviviales entre amis éphémères autour de la table commune. Les photos pour garder les souvenirs des paysages, des émotions. Ce récit est aussi l’histoire d’une solide amitié avec Jean-Marc, rencontré sur le chemin de Compostelle : depuis ils marchent ensemble douze à quinze jours par an, l’amitié se cultive telle une plante rare. Un récit simple, mais rempli d’humanité à l’image de José, ce livre est avant tout la rencontre d’un homme avec qui on aurait envie de randonner. Partez sur les chemins arvernes pour découvrir ou redécouvrir la nature, la contempler, écouter et échanger avec autrui.

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